Généthlialogie Etude de l'Être ®
  • Accueil
    • Qui suis-je ? >
      • Histoire de vivre
      • Petits pas
      • Mes écrits >
        • Article
        • Roman Initiatique
        • Ménopause
        • Alliance Cosmique
        • Êkhô Syngénéïa
        • Suite de l'Œil Épissé
    • Pour me contacter
  • Les Ateliers
    • Pourquoi Généthlialogie ? >
      • Généthlialogie Etude de l'Etre
    • Souvenirs...
    • Femme Lune
    • Maman & Bébé Lune
    • Adversaire Ontologique
    • Êkhô Syngénéïa >
      • Code Êkhô
    • Tarifs et Conditions
  • ENSEIGNEMENT
    • Année Initiatique >
      • Lunaisons >
        • Juillet 2025
        • Août 2025
        • Septembre 2025
        • Octobre 2025
        • Novembre 2025
        • Décembre 2025
        • Janvier 2026
    • Enseignement >
      • Les Codes
      • Les Etoiles
      • Les Marches Séphirotiques
      • Santé >
        • Les Saisons
      • L'Âme
      • L'Esprit
      • Les Emotions
      • L'Oeil Epissé
      • Explications Symboles
    • Dossiers >
      • Le Kybalion
      • La Table d’Emeraude
      • Les Vers Dorés de Pythagore
      • La Protennoïa Trimorphe
      • Les Évangiles Apocryphes
      • Les Lois Ontologiques
      • L'Arbre des Sephiroth
      • Le Retournement Ontologique
      • Le Langage des Oisons
      • Les Principes Maternel & Féminin >
        • L'Arbre Matriciel
      • Thème de Géniture
      • Les Tableaux
      • Aspects Planétaires
      • Pleines Lunes
      • Lune Colorée >
        • Lune Noire
        • Lune Bleue
        • Lune Rouge
      • Les Eclipses
      • Les Chakras
      • Ma Méthode
    • Bibliographie
    • Mes coups de Cœur >
      • Les Films
      • Les Enseignements
      • Les Divertissements
      • Les Etudes
      • Les Femmes
      • Les Chercheurs
  • Le Livre d'Or
  • les Plus...
    • Liens amis
    • Je fais ma part !
    • Femmes ressources

Ménopause

Photo
Il y a pourtant un aspect de ce passage qui reste difficile à dire, même à celles qui m’aiment : le moment où, après la mort de ma mère, je me suis découverte la plus âgée de la famille. Tous les aînés étaient partis. Il n’y avait plus, au-dessus de moi, ni parents, ni grands-parents, ni tantes, ni oncles, pour faire écran entre la mort et moi. J’occupais désormais la première ligne. C’est comme si, symboliquement, la prochaine «sur la liste», c’était moi.
Ce basculement là ne se voit pas de l’extérieur. On continue à vivre, à travailler, à rire, à s’occuper des autres. Mais intérieurement, quelque chose change de place : on comprend qu’il n’y a plus de « protection » au-dessus, plus de génération pour amortir le choc du temps. Mes filles, qui me voient encore comme leur mère avant tout, ont du mal à saisir cela. Pour elles, je reste celle qui protège, celle qui tient, celle qui encaisse. Elles ne perçoivent pas toujours que, dans ma tête, je fais désormais partie des « anciennes », et que ce n’est pas une abstraction philosophique, mais une expérience presque physique : sentir très concrètement que je me rapproche de la sortie.
Ce sentiment de devenir l’aînée de la lignée se superpose à la ménopause comme une seconde couche de vérité. Mon corps me disait déjà que je ne porterais plus la vie ; la mort de mes parents est venue me rappeler que, tôt ou tard, c’est la mienne qui se présentera. Entre les deux, il y a un espace étrange, fait à la fois de peur, de lucidité et parfois d’une forme de calme : cet endroit d’où j’écris, où je cherche à faire de cette position - la plus vieille, sans protection au-dessus - non pas seulement un vertige, mais aussi un point de vue, une responsabilité, peut-être même une certaine forme de sagesse.





​






Proudly powered by Weebly